Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 8, 15 janvier 2019, n° 17/00743
CPH Créteil 15 décembre 2016
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CA Paris
Infirmation 15 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé les fautes reprochées, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Injustification de la mise à pied conservatoire

    La cour a constaté qu'aucune faute grave n'était retenue, justifiant le rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à cette indemnité, compte tenu de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a constaté que le salarié avait droit à cette indemnité, sans critique de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Préjudice moral dû aux circonstances du licenciement

    La cour a reconnu que les circonstances du licenciement étaient vexatoires, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage, conformément à la législation.

  • Accepté
    Remise de documents relatifs à la rupture du contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents obligatoires au salarié.

  • Accepté
    Droit au remboursement des dépens

    La cour a condamné l'employeur aux dépens, en raison de sa défaite dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C X conteste son licenciement pour faute lourde par la SAS HEPPNER, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté. La juridiction de première instance avait considéré que le licenciement était justifié par des accusations de vols et de racket. La cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a conclu que l'employeur n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés, jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant la SAS HEPPNER à verser diverses indemnités à M. C X, y compris des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 8, 15 janv. 2019, n° 17/00743
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/00743
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 15 décembre 2016, N° 11/01240
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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