Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 1, 9 février 2026, n° 24/00093
CPH Metz 20 décembre 2023
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CA Metz
Infirmation partielle 9 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Droit à congés payés annuels

    La cour a reconnu que la CPAM a enfreint les droits de Mme [D] en ne lui attribuant pas les congés payés auxquels elle avait droit durant son arrêt de travail.

  • Rejeté
    Proratisation des congés payés

    La cour a jugé que la proratisation des congés payés en raison d'un temps partiel thérapeutique était contraire aux dispositions légales.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté que la CPAM a persisté dans des pratiques contraires aux obligations légales malgré des condamnations antérieures.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice :

La salariée, Mme [D], a saisi le Conseil de Prud'hommes de Metz contestant le calcul de ses droits à congés payés par la CPAM de Moselle, notamment en raison de ses arrêts de travail pour longue maladie et de son temps partiel thérapeutique. Le Conseil de Prud'hommes avait condamné la CPAM à verser diverses sommes à Mme [D] pour compenser les jours de congés dont elle estimait avoir été privée.

La Cour d'appel de Metz a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que le droit conventionnel à congés payés, incluant les congés annuels et les congés mobiles, était plus favorable que le droit légal, et a donc rejeté la demande de Mme [D] d'obtenir 25 jours ouvrés de congés annuels. Cependant, elle a confirmé que la CPAM avait indûment réduit les droits à congés de Mme [D] durant ses arrêts maladie et lors de son temps partiel thérapeutique.

En conséquence, la Cour d'appel a condamné la CPAM à verser à Mme [D] des indemnités compensatrices pour les jours de congés payés et mobiles dont elle a été privée, ainsi que des dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail. Elle a également condamné la CPAM aux dépens d'appel et à verser une somme au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 1, 9 févr. 2026, n° 24/00093
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 24/00093
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 20 décembre 2023, N° F22/00290
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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