Cour d'appel de Montpellier, 5e chambre civile, 22 juin 2021, n° 19/01945
TGI Béziers 15 septembre 2014
>
CA Montpellier
Infirmation partielle 24 avril 2017
>
CASS
Cassation partielle 23 janvier 2019
>
CA Montpellier
Infirmation partielle 22 juin 2021
>
CASS 19 mai 2022
>
CASS
Rejet 22 janvier 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur affectant le TEG

    La cour a estimé que les emprunteurs n'ont pas apporté la preuve suffisante de l'erreur affectant le TEG, et que les éléments présentés ne constituaient pas une démonstration juridique adéquate.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions relatives au TEG

    La cour a jugé que les emprunteurs n'avaient pas prouvé que l'erreur sur le TEG les avait induits en erreur et qu'ils avaient perdu la chance de souscrire un prêt à des conditions plus avantageuses.

  • Accepté
    Dépens et frais non remboursables

    La cour a jugé que l'équité justifiait de faire droit à la demande de la banque CIC pour les frais non remboursables, en raison de l'échec des époux X en cause d'appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier du 22 juin 2021, la SA CIC Sud Ouest a fait appel d'un jugement du Tribunal de grande instance de Béziers qui avait condamné la banque à verser 102 799,14 € aux époux X pour un TEG erroné sur deux prêts. La question juridique principale portait sur la prescription de l'action en nullité de la stipulation d'intérêt. La première instance avait retenu que l'action n'était pas prescrite, en raison de la complexité des calculs financiers. La Cour d'appel a confirmé cette position concernant le second prêt, mais a infirmé le jugement pour le premier prêt, considérant que l'erreur de TEG était minime et n'avait pas induit les emprunteurs en erreur. La Cour a donc débouté les époux X de leurs demandes concernant le premier prêt, tout en condamnant la banque à rembourser une somme pour le second prêt, confirmant partiellement le jugement initial.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Quand l'expertise se suffit à elle-mêmeAccès limité
Cyril Irrmann · Gazette du Palais · 24 juin 2025

2L'inexactitude du taux de période d'un crédit n'entraîne pas la déchéance du droit aux intérêts
www.rb-avocats.com · 16 mars 2021

3L'inexactitude du taux de période d'un crédit n'entraîne pas la déchéance du droit aux intérêtsAccès limité
EFL Actualités · 2 mars 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 5e ch. civ., 22 juin 2021, n° 19/01945
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 19/01945
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Béziers, 15 septembre 2014, N° 12/02129
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 5e chambre civile, 22 juin 2021, n° 19/01945