Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 27 septembre 2024, n° 21/04362
CPH Montpellier 21 juin 2021
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CA Montpellier
Infirmation partielle 27 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a contribué à la dégradation de l'état de santé du salarié et a conduit à son licenciement.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a relevé que les éléments fournis par le salarié laissaient présumer l'existence d'un harcèlement moral, ce qui a contribué à la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement était nul, ce qui justifiait le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-respect des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait bien exécuté des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des rappels de salaire correspondants.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a condamné l'employeur à verser des dommages-intérêts au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, M. [J] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de paiement de diverses sommes. La juridiction de première instance avait jugé que la convention de forfait jours était inopposable, mais avait rejeté les autres demandes, considérant le licenciement pour inaptitude comme valide. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant que M. [J] avait bien effectué des heures supplémentaires et avait subi un harcèlement moral, ce qui a conduit à la nullité de son licenciement. Elle a condamné l'employeur à verser des indemnités pour ces préjudices, tout en confirmant la caducité de la demande de résiliation judiciaire et le rejet des demandes reconventionnelles de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 27 sept. 2024, n° 21/04362
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 21/04362
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 21 juin 2021, N° F19/00558
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 octobre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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