Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 2 juillet 2025, n° 22/04074
CPH Béziers 12 juillet 2022
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CA Montpellier
Infirmation 2 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral de l'employeur

    La cour a constaté que les comportements humiliants et dénigrants de l'employeur ont conduit à une dégradation de l'état de santé du salarié, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des manquements graves de l'employeur, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés pendant l'arrêt de travail

    La cour a jugé que le salarié avait acquis des droits à congés payés pendant son arrêt de travail, justifiant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité légale de licenciement, tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage versées

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, M. [W] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et d'indemnisation pour harcèlement moral. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes, considérant que la compétence pour traiter les demandes d'indemnisation liées à un accident du travail relevait de la sécurité sociale. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement en déclarant la demande de M. [W] recevable, prononçant la résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral, et a condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La Cour a ainsi confirmé la nullité du licenciement et a accordé des dommages et intérêts, tout en déclarant irrecevable la demande indemnitaire pour harcèlement moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 2 juil. 2025, n° 22/04074
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/04074
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 12 juillet 2022, N° F20/00077
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Texte intégral

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