Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 26 septembre 2024, n° 22/01766
CPH Tours 29 juin 2022
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CA Orléans
Infirmation partielle 26 septembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que les difficultés économiques invoquées par l'employeur n'étaient pas établies et que l'entreprise avait amorcé un redressement avec des résultats prometteurs.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement entraîne la nullité du congé de reclassement, mais que la salariée ne peut prétendre à l'indemnité de préavis en raison de son acceptation d'un congé de reclassement.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de supposer l'existence d'un harcèlement moral, et a donc débouté la salariée de sa demande.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait satisfait à ses obligations de reclassement et de formation, et a donc rejeté la demande de dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 26 sept. 2024, n° 22/01766
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 22/01766
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 29 juin 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2025
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