Cour d'appel de Paris, 26 mars 2013, n° 10/01880
CPH Auxerre 22 février 2010
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CA Paris
Infirmation partielle 26 mars 2013

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était injustifié, car l'employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et n'avait pas prouvé l'impossibilité de proposer un emploi compatible avec l'état de santé du salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis était due, car le licenciement était imputable à l'employeur qui n'avait pas respecté son obligation de reclassement.

  • Accepté
    Droit au treizième mois

    La cour a estimé que le salarié remplissait les conditions pour prétendre au paiement de la prime, car il était en droit de percevoir son préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 mars 2013, n° 10/01880
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/01880
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Auxerre, 22 février 2010, N° 08/00307

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 26 mars 2013, n° 10/01880