Cour d'appel de Paris, 12 novembre 2015, n° 13/02379
CPH Bobigny 19 décembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 12 novembre 2015

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés, bien que fautifs, ne justifiaient pas un licenciement immédiat compte tenu de l'ancienneté et de la qualité du travail du salarié.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à des indemnités de licenciement, en raison de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Justification des frais professionnels

    La cour a constaté que le salarié avait produit des justificatifs valables pour ses frais professionnels, confirmant ainsi sa demande.

  • Accepté
    Droit à la prime de vacances

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à la prime de vacances pour la période concernée.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents administratifs de fin de contrat, conformément aux obligations de l'employeur.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la mention de faute grave

    La cour a estimé que le salarié n'a pas établi de préjudice moral résultant de la qualification des faits dans la lettre de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 12 nov. 2015, n° 13/02379
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/02379
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 19 décembre 2012, N° 11/01346

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 12 novembre 2015, n° 13/02379