Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 10 octobre 2017, n° 14/01479
CPH Paris 31 janvier 2014
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CA Paris
Infirmation partielle 10 octobre 2017
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CASS
Rejet 13 mars 2019

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à des dommages intérêts.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'intéressement

    La cour a confirmé que le calcul de l'intéressement devait être fondé sur des éléments objectifs et indépendants de la volonté de l'employeur.

  • Accepté
    Perte de chance de réaliser des plus-values

    La cour a reconnu l'existence d'une perte de chance et a évalué le préjudice subi.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel interjeté par la SAS LBO FRANCE GESTION contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris qui avait reconnu que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de Madame [H] [G] produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et avait condamné l'employeur à diverses indemnités. La question juridique centrale concernait l'exécution du contrat de travail, notamment le calcul de la rémunération variable et des 'carried interests', ainsi que la légitimité de la prise d'acte de la rupture par la salariée. La Cour d'Appel a confirmé la décision de première instance, reconnaissant que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte de la rupture par la salariée, et a maintenu les condamnations financières à l'égard de l'employeur, à l'exception de l'indemnité de licenciement qu'elle a recalculée. La Cour a également rejeté les demandes reconventionnelles de l'employeur pour brusque rupture et refus de 'vesting', et a condamné l'employeur à rembourser un mois d'indemnités de chômage et à verser 5.000 € à la salariée au titre des frais irrépétibles en appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 10 oct. 2017, n° 14/01479
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/01479
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 31 janvier 2014, N° 10/10146
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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