Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 8, 20 avril 2017, n° 16/12899
TGI Paris 30 mai 2016
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CA Paris
Confirmation 20 avril 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Localisation du siège social et absence de traduction

    La cour a estimé que l'assignation a été délivrée régulièrement au domicile élu de l'appelant et qu'il n'était pas nécessaire de traduire les actes, l'appelant ayant comparu par avocat.

  • Rejeté
    Créance fondée en son principe

    La cour a jugé que seule la créance de restitution de l'indemnité d'immobilisation était fondée, et que la perte de chance alléguée ne permettait pas de justifier le nantissement.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la procédure conservatoire

    La cour a estimé que l'intimé n'a pas démontré le caractère fautif de la mise en œuvre de la mesure conservatoire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui avait rétracté l'ordonnance autorisant le nantissement judiciaire provisoire des titres détenus par la société Groupe Partouche dans sa filiale Cannes Balnéaire, pratiqué par la société Chetrit Groupe Acquisitions LLC, et ordonné la mainlevée de la mesure. La question juridique principale concernait la validité de la procédure conservatoire engagée par Chetrit Groupe Acquisitions pour garantir une créance provisoirement évaluée à 1 250 000 euros, suite à la non-réalisation d'une promesse de cession des titres de Cannes Balnéaire. La juridiction de première instance avait jugé que la créance était fondée en son principe mais que la menace sur le recouvrement n'était pas caractérisée, compte tenu de la somme séquestrée chez un notaire. La Cour d'Appel a rejeté les moyens de nullité de l'assignation et les fins de non-recevoir soulevés par Chetrit Groupe Acquisitions, confirmant que l'assignation avait été régulièrement délivrée au domicile élu en France et que la traduction en anglais n'était pas nécessaire. La Cour a également jugé que la perte de chance alléguée par Chetrit Groupe Acquisitions ne constituait pas une créance apparente suffisante pour justifier la mesure conservatoire. Enfin, la Cour a confirmé le rejet de la demande de dommages et intérêts pour procédure abusive formulée par Groupe Partouche et a condamné Chetrit Groupe Acquisitions aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 8, 20 avr. 2017, n° 16/12899
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/12899
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, juge de l'exécution, 30 mai 2016, N° 16/81180
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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