Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 12 décembre 2018, n° 16/22323
TCOM Nancy 14 octobre 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 12 décembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte prohibée à la concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était licite et proportionnée, ne constituant pas une atteinte à la liberté du commerce.

  • Accepté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a estimé que la société P2M Shoes n'avait pas violé la clause de non-concurrence, rendant donc la résiliation injustifiée.

  • Rejeté
    Rupture brutale et vexatoire des relations

    La cour a jugé que P2M Shoes n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice moral résultant de la rupture.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 12 décembre 2018, a infirmé en grande partie le jugement du Tribunal de Commerce de Nancy du 14 octobre 2016 concernant le litige entre SARL P2M SHOES (appelante) et SAS BESSON CHAUSSURES (intimée). Le tribunal avait jugé que P2M SHOES avait commis une faute grave justifiant la résiliation sans préavis de la convention de gérance-mandat par BESSON CHAUSSURES, et avait débouté P2M SHOES de ses demandes d'indemnisation.

La Cour a confirmé que l'article L. 442-6, I, 5° du code de commerce ne s'applique pas à la cessation des relations entre mandant et gérant-mandataire. Cependant, elle a infirmé le jugement sur la violation de la clause de non-concurrence, estimant que P2M SHOES n'avait pas violé cette clause, car les activités de P2M SHOES et Courir ne sont pas concurrentes. En conséquence, la Cour a condamné BESSON CHAUSSURES à payer à P2M SHOES une indemnité contractuelle de résiliation de 126.438 euros avec intérêts, ainsi que 10.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Les parties ont été déboutées de leurs autres demandes, et BESSON CHAUSSURES a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 12 déc. 2018, n° 16/22323
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/22323
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nancy, 14 octobre 2016, N° 2015009770
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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