Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 3 juin 2020, n° 17/07872
CPH Bobigny 17 mai 2017
>
CA Paris
Confirmation 3 juin 2020
>
CASS
Rejet 18 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du statut de salarié protégé

    La cour a constaté que Monsieur [N] ne se prévalait plus de son statut de salarié protégé en cause d'appel, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des éléments objectifs et imputables au salarié, confirmant ainsi la cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de procédure disciplinaire

    La cour a estimé que les mesures prises étaient des mesures temporaires et non des sanctions disciplinaires, rejetant ainsi la demande d'annulation.

  • Rejeté
    Droit aux primes liées aux fonctions de RDOA

    La cour a jugé que Monsieur [N] ne pouvait réclamer ces primes, ayant démissionné de ses fonctions de RDOA et n'ayant pas droit à la rémunération pour cette période.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 3 juin 2020, n° 17/07872
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/07872
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 17 mai 2017, N° 16/00110
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 3 juin 2020, n° 17/07872