Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 8, 28 septembre 2021, n° 19/20805
TGI Bobigny 14 octobre 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 28 septembre 2021
>
CASS
Rejet 16 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Dépassement de mission par l'expert judiciaire

    La cour a estimé que la répartition des responsabilités est une question souveraine des juges et que l'expert ne peut pas lier la cour.

  • Rejeté
    Absence de faute dans l'exécution de la mission

    La cour a jugé que la société C a manqué à ses obligations de contrôle visuel et n'a pas pris les mesures nécessaires pour détecter l'amiante.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice

    La cour a reconnu que le montant des dommages et intérêts devait être ajusté en fonction des éléments de preuve présentés.

  • Accepté
    Application de la règle proportionnelle

    La cour a jugé que la société GAN ASSURANCES devait garantir la société C à hauteur de 50% des condamnations.

  • Rejeté
    Absence de fondement pour le remboursement

    La cour a jugé que cette demande était sans objet, car la responsabilité de la société C a été confirmée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Bobigny qui avait condamné in solidum la société C et la société VERNIER IMMO CONSEIL à payer aux époux X-Y la somme de 116 950 euros pour préjudices liés à la présence d'amiante non détectée dans leur maison achetée en 2014. La question juridique centrale concernait la responsabilité du diagnostiqueur immobilier (société C) et de l'agent immobilier (société VERNIER IMMO CONSEIL) dans la non-détection d'amiante et l'information incomplète donnée aux acquéreurs. La Cour a confirmé la responsabilité des deux parties, mais a augmenté le montant des dommages et intérêts à 185 899 euros TTC, en considérant que les acquéreurs avaient droit à la réparation intégrale du préjudice, incluant le coût de la démolition et de la reconstruction de la maison. La Cour a également confirmé l'application d'une réduction proportionnelle de 50% de la garantie d'assurance de la société C par GAN ASSURANCES, et a rejeté les demandes de garantie croisées entre les parties. Enfin, la Cour a condamné la société C à verser 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile à chacune des parties concernées et a débouté GAN ASSURANCES de sa demande de dommages et intérêts pour appel abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 8, 28 sept. 2021, n° 19/20805
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/20805
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 14 octobre 2019, N° 17/07267
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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