Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 23 juin 2021, n° 17/04101
TCOM Rennes 8 décembre 2015
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TCOM Rennes 12 janvier 2017
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TCOM Rennes 4 avril 2018
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TCOM Rennes 4 avril 2018
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TCOM Rennes 4 avril 2018
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CA Paris
Infirmation 6 février 2019
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CASS
Rejet 31 mars 2021
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CA Paris
Confirmation 23 juin 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la présomption de préjudice en cas d'entente

    La cour a estimé que la présomption de préjudice ne s'applique pas aux faits de l'espèce, car l'entente a eu lieu avant l'entrée en vigueur de la directive.

  • Rejeté
    Démonstration du préjudice économique

    La cour a constaté que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un préjudice économique durant la période 1993-2000.

  • Accepté
    Effets de l'entente sur les prix

    La cour a retenu qu'un surcoût de 7,7% a été établi par l'expert, justifiant la réparation du préjudice.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par l'entente

    La cour a reconnu que l'entente a causé un préjudice moral à la société Doux, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 23 juin 2021, a statué sur l'appel formé par la société Doux Aliments contre le jugement du Tribunal de Commerce de Rennes du 12 janvier 2017. Le tribunal avait déclaré prescrite l'action de Doux Aliments et l'avait déboutée de ses demandes de réparation du préjudice subi du fait d'une entente sur les prix des phosphates pour l'alimentation animale à laquelle avaient participé les sociétés Timab Industries et Compagnie Financière et de Participation Roullier (X) entre 1993 et 2004.

La Cour a infirmé le jugement en reconnaissant l'existence d'une faute des sociétés Timab et X et leur concours à la réalisation du préjudice subi par Doux Aliments. Elle a ordonné une expertise pour évaluer le préjudice, qui a conclu à un surcoût de 7,7% entre novembre 2000 et janvier 2003, soit un préjudice de 109 176 euros après actualisation. La Cour a également reconnu un préjudice moral pour Doux Aliments, évalué à 30 000 euros.

En conséquence, la Cour a condamné solidairement Timab et X à payer à Doux Aliments la somme de 109 176 euros pour le préjudice économique et 30 000 euros pour le préjudice moral, a débouté Doux Aliments de sa demande de surfacturation pour la période 1993-2000, et a condamné Timab et X aux dépens et à payer 40 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 23 juin 2021, n° 17/04101
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/04101
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Rennes, 12 janvier 2017, N° 2015F00497
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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