Cour d'appel de Paris, 22 janvier 2021, 18/192507
TGI Évry 9 avril 2018
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CA Paris 9 octobre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 22 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute dans la renonciation à la réitération de la vente

    La cour a estimé que la volonté des parties de ne pas réitérer la vente ne constitue pas une faute, et a donc rejeté la demande de l'agent immobilier.

  • Accepté
    Droit à la commission en raison de la vente conclue

    La cour a jugé que l'agent immobilier a droit à sa commission, car la vente a été conclue, même si la réitération n'a pas eu lieu.

  • Accepté
    Responsabilité des époux X… pour les frais engagés

    La cour a jugé que les époux X… doivent rembourser les frais de diagnostics, conformément aux termes du mandat.

  • Rejeté
    Perte de commissions due à la non-réalisation des ventes subséquentes

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société FICOP n'était pas responsable de la non-réalisation des ventes.

  • Rejeté
    Résistance abusive des époux X…

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la résistance des époux X… n'était pas abusive.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, les époux X... contestent un jugement du Tribunal de Grande Instance d'Évry qui avait partiellement accueilli les demandes de la SARL Agence Pyramides transactions. Les questions juridiques portent sur la validité de la commission d'agent immobilier et la responsabilité des parties. La première instance avait condamné les époux X... et la société FICOP à verser 6 000 € à l'agent immobilier. La Cour d'appel, après avoir constaté que la vente avait été conclue mais non réitérée par accord des parties, a infirmé le jugement sur ce point, statuant que la commission était due. Elle a confirmé la condamnation des époux X... à payer 6 000 € à l'agent immobilier, tout en déboutant les autres demandes. La décision de la Cour d'appel est donc une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, g1, 22 janv. 2021, n° 18/19250
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/192507
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Évry, 9 avril 2018, N° 14/04650
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043087542
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Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 22 janvier 2021, 18/192507