Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 10, 17 novembre 2022, n° 20/18472
TGI Évry 17 décembre 2010
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CA Paris
Infirmation 14 juin 2013
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CASS
Cassation partielle 21 mai 2015
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CA Paris 17 juin 2016
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CA Paris
Infirmation 17 novembre 2022
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CASS
Rejet 5 juin 2025
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CA Paris 26 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur en tant que commettant

    La cour a retenu que les faits se sont déroulés sur le lieu de travail et pendant les heures de travail, engageant ainsi la responsabilité de l'employeur.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices subis

    La cour a jugé que les séquelles de l'accident justifiaient l'allocation d'une provision à valoir sur l'indemnisation définitive.

  • Accepté
    Préjudice moral et d'affection

    La cour a reconnu le préjudice moral et d'affection et a accordé une provision à valoir sur l'indemnisation définitive.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a jugé que le préjudice moral était établi et a accordé une provision.

  • Accepté
    Préjudice moral

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une provision.

Résumé par Doctrine IA

En tant qu'avocat, je résume la décision de la Cour d'appel de Paris du 17 novembre 2022 concernant l'affaire opposant les consorts [Z] à la société [LTE CONSTRUCTION] et la CPAM de l'Essonne. La question juridique principale porte sur la responsabilité de l'employeur (LTE CONSTRUCTION) pour les dommages subis par M. [Z] [P] suite à une agression par un collègue sur le lieu de travail. La juridiction de première instance avait rejeté la demande des consorts [Z], ne retenant pas la responsabilité de l'employeur. La cour d'appel, après cassation partielle d'un précédent arrêt, confirme la responsabilité de l'employeur en tant que commettant des actes du préposé (M. [M]) et ordonne une expertise médicale pour évaluer les préjudices de M. [Z] [P]. La cour accorde également des provisions à M. [Z] [P] et à sa famille pour leurs préjudices moraux et d'affection, tout en déboutant certaines demandes de préjudices spécifiques. La décision de la cour d'appel infirme donc le jugement de première instance et établit la responsabilité de l'employeur, tout en renvoyant l'évaluation définitive des préjudices à l'issue de l'expertise médicale.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 10, 17 nov. 2022, n° 20/18472
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/18472
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 21 mai 2015, N° 09/9299
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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