Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 16, 24 janvier 2023, n° 22/00733
CA Paris 6 octobre 2022
>
CA Paris
Confirmation 24 janvier 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation et excès de pouvoir

    La cour a estimé que le conseiller de la mise en état n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni excès de pouvoir, car il n'a pas été saisi d'une demande d'irrecevabilité par l'État du Cameroun.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que l'État du Cameroun ne pouvait prétendre à une indemnité pour procédure abusive, n'ayant pas fait preuve de légèreté blâmable ou d'intention de nuire.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'État du Cameroun à verser une indemnité aux sociétés Sogea et Soletanche pour les frais irrépétibles exposés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'État du Cameroun conteste une ordonnance du conseiller de la mise en état, demandant son infirmation pour erreur de droit et excès de pouvoir. La juridiction de première instance a déclaré l'État irrecevable dans sa demande de condamnation des sociétés Sogea-Satom et Soletanche Bachy International pour procédure abusive. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, a confirmé que le conseiller de la mise en état n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il n'avait pas été saisi d'une demande d'irrecevabilité par écrit. En conséquence, la cour a rejeté le déféré de l'État du Cameroun, confirmant l'ordonnance initiale et déboutant toutes les demandes de l'État, tout en condamnant ce dernier à verser 20 000 euros aux sociétés pour les frais irrépétibles.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Un nouvel avis relatif à l'étendue des pouvoirs du conseiller de la mise en état à l'égard des fins de non-recevoir, en matière d'arbitrageAccès limité
Lucie Mayer · Gazette du Palais · 2 juillet 2024

2Chronique d’arbitrage : avis de retour au calmeAccès limité
Par jérémy Jourdan-marques, Professeur À L'université Lumière Lyon 2 · Dalloz · 14 juin 2024

3Chronique d’arbitrage : l’influence du décret du 29 décembre 2023 sur l’exercice des voies de recoursAccès limité
Par jérémy Jourdan-marques, Professeur À L'université Lumière Lyon 2 · Dalloz · 12 janvier 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 16, 24 janv. 2023, n° 22/00733
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/00733
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 6 octobre 2022, N° 21/19249
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 16, 24 janvier 2023, n° 22/00733