Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 23 novembre 2023, n° 20/07269
CPH Paris 2 octobre 2020
>
CA Paris
Infirmation partielle 23 novembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que les agissements de harcèlement moral étaient avérés et ont eu un impact direct sur la santé de la salariée, justifiant la requalification du licenciement en licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Préjudice moral dû au harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la salariée en raison des agissements de harcèlement et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, la société devait rembourser les indemnités de chômage dans la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 23 novembre 2023, a statué sur l'appel formé par la société Lalique contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Paris du 2 octobre 2020. Le litige concerne le licenciement de Mme F, employée de Lalique, pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Mme F avait saisi les prud'hommes pour résiliation judiciaire de son contrat de travail en raison de conditions de travail dégradées et de harcèlement moral.

La juridiction de première instance avait requalifié le licenciement en licenciement nul et condamné Lalique à diverses indemnités, dont des dommages et intérêts pour licenciement nul et préjudice moral.

La Cour d'appel confirme en grande partie le jugement, notamment la nullité du licenciement liée au harcèlement moral subi par Mme F, mais modifie certains montants des indemnités accordées. La Cour reconnaît le harcèlement moral, établit un lien de causalité entre celui-ci et l'inaptitude de Mme F, et octroie des dommages et intérêts pour harcèlement moral et licenciement nul. La Cour rejette également la demande de Mme F concernant l'irrégularité de la procédure de licenciement et réduit le montant des dommages et intérêts pour défaut de formation. Lalique est également condamnée à rembourser les indemnités de chômage versées à Mme F dans la limite de six mois et à payer les frais de procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 23 nov. 2023, n° 20/07269
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/07269
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 2 octobre 2020, N° 19/05462
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 23 novembre 2023, n° 20/07269