Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 27 septembre 2023, n° 21/01244
CPH Paris 10 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 27 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Demande de fixation des sommes au passif de la liquidation judiciaire

    La cour a jugé qu'il y a lieu de faire droit à la demande de la salariée et de fixer les sommes concernées au passif de la liquidation de la société MASSENADIS.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail, causant un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Droit aux congés payés pendant l'arrêt de travail

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des congés payés pour la période durant laquelle elle a été en arrêt de travail.

  • Accepté
    Remise des bulletins de salaire rectificatifs

    La cour a ordonné la remise des bulletins de salaire rectificatifs sans astreinte.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé qu'il y a lieu d'allouer une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Paris du 13 novembre 2020, qui avait débouté Madame [I] de sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail. La cour a également confirmé le rejet des autres demandes de la salariée, à l'exception de sa demande de dommages et intérêts en réparation des manquements aux obligations d'exécution de bonne foi et de sécurité. La cour a jugé que la société MASSENADIS avait manqué à son obligation d'exécution loyale du contrat de travail en ne mettant pas en place le régime de prévoyance et la mutuelle prévus par la convention collective. Elle a condamné la société MASSENADIS à verser à la salariée une indemnité de 2 000 € à ce titre. La cour a également fixé au passif de la société MASSENADIS une indemnité compensatrice de congés payés de 6 000 €. Les autres demandes de la salariée ont été rejetées. La cour a déclaré l'arrêt opposable à l'AGS CGEA et a condamné la société MASSENADIS aux dépens de la première instance et de l'appel, ainsi qu'à verser à la salariée une somme de 2 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 27 sept. 2023, n° 21/01244
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/01244
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 décembre 2020, N° 20/01606
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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