Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 13 mars 2025, n° 21/01263
CPH Bobigny 17 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 13 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal et motifs fallacieux

    La cour a constaté que le licenciement a été notifié par écrit et que les faits reprochés justifiaient la faute grave.

  • Accepté
    Non-respect des minima salariaux

    La cour a constaté que l'appelant avait droit à un rappel de salaire conventionnel en raison d'une erreur dans les bulletins de paie.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que l'appelant avait fourni des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires.

  • Accepté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a reconnu que les circonstances entourant le licenciement étaient disproportionnées et a accordé des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a estimé que l'appelant n'a pas prouvé le caractère intentionnel de la dissimulation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 13 mars 2025, n° 21/01263
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/01263
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 17 décembre 2020, N° 18/00011
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

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