Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 11 décembre 2025, n° 22/01919
CPH Paris 1 décembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 11 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits établis permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et a donc alloué des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que les faits établis laissent supposer l'existence d'une discrimination syndicale, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Indemnité d'éviction

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité pour le préjudice subi durant cette période, conformément à l'article L. 2422-4 du Code du travail.

  • Accepté
    Préjudice lors de la réintégration

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison des difficultés rencontrées lors de sa réintégration.

  • Accepté
    Remise de bulletins de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre un bulletin de salaire récapitulatif pour la période concernée.

  • Accepté
    Retenues injustifiées

    La cour a jugé que certaines retenues étaient injustifiées et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Congés supplémentaires

    La cour a reconnu le droit de la salariée à des congés supplémentaires en raison de son ancienneté.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 11 décembre 2025, Mme [E] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes du 1er décembre 2021, qui avait déclaré certaines de ses demandes irrecevables et l'avait déboutée de ses demandes financières. La juridiction de première instance avait notamment constaté la péremption d'une instance et déclaré irrecevables des demandes de rappels de salaire. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en déclarant que l'instance n'était pas éteinte et que les demandes de Mme [E] étaient recevables. Elle a également reconnu des faits de harcèlement moral et de discrimination syndicale, allouant des dommages-intérêts à Mme [E]. En revanche, la Cour a confirmé le jugement concernant le licenciement pour faute grave de 2011, le considérant justifié. La décision a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 11 déc. 2025, n° 22/01919
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01919
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 1 décembre 2021, N° 10/09665
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
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Sur les parties

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