Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 19 mars 2025, n° 21/07614
CPH Paris 19 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 19 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit conforme

    La cour a constaté que l'absence de signature sur le contrat de travail fait présumer que l'emploi est à temps complet, et l'employeur n'a pas prouvé la durée exacte de travail convenue.

  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que le licenciement était nul car intervenu sans autorisation administrative, ce qui constitue une violation du statut protecteur.

  • Accepté
    Indemnisation pour licenciement sans autorisation

    La cour a accordé une indemnisation correspondant à la rémunération que la salariée aurait perçue jusqu'à la fin de sa période de protection.

  • Accepté
    Absence d'entretien préalable

    La cour a constaté l'absence d'entretien préalable et a accordé une indemnité pour cette irrégularité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents conformes au présent arrêt.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [B] [E] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui a débouté ses demandes relatives à son licenciement. Elle soutient que son contrat de travail doit être requalifié en temps plein et que son licenciement est nul en raison de son statut de conseillère du salarié. La juridiction de première instance a rejeté ses demandes. La cour d'appel, après avoir constaté l'absence de contrat écrit conforme et l'irrégularité de la procédure de licenciement, a infirmé le jugement. Elle a requalifié le contrat en temps plein, déclaré le licenciement nul, et condamné la société Labs à verser plusieurs indemnités à Mme [E], tout en ordonnant la remise des documents de fin de contrat.

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Commentaire1

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1Point de licenciement verbal nonobstant l’obtention loyale de courriels professionnelsAccès limité
Par alexandre Nivert, Docteur En Droit Privé, Consultant Indépendant, Chargé D’enseignement Vacataire, Université Paris 1 Panthéon-sorbonne Et Université Paris Nanterre · Dalloz · 3 avril 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 19 mars 2025, n° 21/07614
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07614
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 juillet 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2025
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