Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 8 juillet 2025, n° 24/01847
CPH Paris 24 avril 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 20 janvier 2022
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CASS
Cassation 24 janvier 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 8 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Obligation de paiement du salaire après inaptitude

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation de paiement du salaire après l'avis d'inaptitude, ce qui constitue un manquement justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement, donnant droit au salarié à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié a droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Obligation de paiement du salaire en cas d'inaptitude

    La cour a estimé que l'employeur avait l'obligation de payer le salaire du salarié jusqu'à la résiliation judiciaire, même en l'absence de mission.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage par l'employeur fautif

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées au salarié par l'employeur fautif, conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser des frais irrépétibles au salarié, conformément à l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 8 juillet 2025, M. [R] demande la confirmation de la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de la société Actema Consulting, désormais représentée par la SASU Provisia, ainsi que le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance avait prononcé la résiliation judiciaire et condamné l'employeur à verser des indemnités, mais la cour d'appel précédente avait infirmé cette décision. La Cour d'appel, en examinant les obligations de l'employeur suite à l'inaptitude de M. [R], conclut que la société n'a pas respecté ses obligations de paiement de salaire après l'avis d'inaptitude, confirmant ainsi la résiliation judiciaire et les indemnités dues. La cour confirme donc en partie le jugement initial, condamnant la SASU Provisia à verser les sommes demandées par M. [R].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 8 juil. 2025, n° 24/01847
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/01847
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 24 janvier 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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