Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 24 septembre 2025, n° 21/07756
CPH Créteil 5 juillet 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 24 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des conditions de recours aux CDD

    La cour a jugé que les contrats à durée déterminée étaient irréguliers et a ordonné leur requalification en contrat à durée indéterminée à compter du 10 mars 2017.

  • Accepté
    Soustraction à l'accomplissement des obligations déclaratives

    La cour a constaté que l'employeur avait intentionnellement omis de déclarer le salarié, justifiant ainsi l'indemnité forfaitaire pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Droit au congé de paternité

    La cour a jugé que l'employeur avait bien été informé et devait verser le rappel de salaire pour le congé de paternité.

  • Accepté
    Rupture de contrat sans respect du préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité légale de licenciement en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse pour le licenciement

    La cour a constaté que la rupture du contrat était abusive, justifiant ainsi l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Z] a saisi le Conseil de Prud'hommes pour faire requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et obtenir diverses indemnités. La juridiction de première instance a accueilli sa demande, requalifiant les contrats et condamnant l'employeur à payer plusieurs sommes.

La Cour d'appel, saisie par l'employeur, a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que la demande de requalification était prescrite pour les contrats antérieurs au 10 mars 2017, mais l'a déclarée recevable à compter de cette date.

La Cour d'appel a donc ordonné la requalification de la relation contractuelle en contrat à durée indéterminée à compter du 10 mars 2017. Elle a condamné l'employeur à verser des indemnités pour travail dissimulé, rappel de salaire pour congé de paternité, indemnité compensatrice de préavis, congés payés, indemnité légale de licenciement et indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 24 sept. 2025, n° 21/07756
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07756
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 5 juillet 2021, N° F19/01140
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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