Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 11, 13 janvier 2026, n° 24/01386
CPH Bobigny 16 janvier 2018
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CA Paris
Confirmation 17 juin 2020
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CASS
Cassation 24 janvier 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 13 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Preuves des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les éléments fournis par le salarié étaient suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait agi intentionnellement en ne mentionnant pas les heures supplémentaires sur les bulletins de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement en cas de résiliation judiciaire

    La cour a accordé une indemnité de licenciement en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts exclusifs de l'employeur.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Monsieur [E] [D] réclamait le paiement d'heures supplémentaires, la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités à la SARL [16]. La juridiction de première instance, le Conseil de Prud'hommes de Bobigny, avait condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour retard de visite médicale d'embauche et des frais de procédure, mais avait débouté le salarié du surplus de ses demandes.

La Cour d'appel de Paris, dans un premier temps, avait confirmé le jugement prud'homal, mais la Cour de cassation a partiellement cassé cet arrêt. La Cour de cassation a reproché à la Cour d'appel un défaut de réponse aux conclusions du salarié concernant les heures supplémentaires et la visite médicale de reprise, entraînant la cassation des chefs de dispositif rejetant ces demandes.

Saisie sur renvoi, la Cour d'appel de Paris, dans sa décision du 13 janvier 2026, a infirmé le jugement de première instance sur la plupart des points. Elle a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur et a fixé diverses créances au passif de la liquidation de la société, notamment pour heures supplémentaires, travail dissimulé et conséquences financières de la rupture.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 11, 13 janv. 2026, n° 24/01386
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/01386
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 24 janvier 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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