Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 29 janvier 2026, n° 22/04637
CPH Paris 17 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait fourni des éléments précis et que l'employeur n'avait pas démontré le respect de la durée légale du travail, ce qui justifie le rappel d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Non-respect du temps de travail maximal quotidien

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas prouvé le respect des durées maximales de travail, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect du temps de travail maximal hebdomadaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré le respect des durées maximales de travail, justifiant ainsi des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect du nombre maximal de jours travaillés

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas prouvé le respect des jours de repos, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect du repos minimal hebdomadaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé le respect des temps de repos, justifiant ainsi des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect du repos minimal quotidien

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas prouvé le respect des temps de repos, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé le respect des temps de pause, justifiant ainsi des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, justifiant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur justifiaient la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a retenu que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a retenu que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité légale de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 29 janv. 2026, n° 22/04637
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04637
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 17 novembre 2021, N° F19/05818
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
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Sur les parties

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