Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 26 mai 2020, n° 18/03900
CA Rennes
Infirmation partielle 26 mai 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des distances réglementaires pour les installations classées

    La cour a estimé que la demande de dommages-intérêts ne peut être accueillie car la démolition de la salle de traite ne peut être ordonnée en raison de la législation applicable, et que les époux X ne justifient pas d'un préjudice aggravé par rapport à l'ancienne salle de traite.

  • Rejeté
    Troubles anormaux de voisinage

    La cour a jugé que les époux X ne démontrent pas que l'exploitation agricole est anormalement gérée et que les nuisances sont conformes aux conditions d'exploitation légales.

  • Rejeté
    Absence de préjudice justifié

    La cour a constaté que les époux X ne justifient pas d'un préjudice en raison des nuisances olfactives, les installations étant conformes aux réglementations.

  • Accepté
    Trouble anormal de voisinage dû à l'arrachage de la haie

    La cour a reconnu qu'il y a un trouble anormal de voisinage et a ordonné la replantation de la haie pour rétablir la barrière visuelle.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés en première instance

    La cour a accordé des dommages-intérêts pour couvrir les frais irrépétibles de première instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a rendu un arrêt le 26 mai 2020 dans une affaire opposant les époux X au K B et aux consorts B. Les époux X ont saisi le juge des référés pour des nuisances provenant de l'exploitation agricole du K B. Le juge des référés les a déboutés de leur demande et a ordonné une expertise. Par jugement du 18 avril 2018, le tribunal de grande instance de Brest a débouté les époux X de toutes leurs demandes. Les époux X ont fait appel de ce jugement et demandent à la cour de condamner le K B à régler des dommages-intérêts et à procéder à la démolition de certaines installations. La cour d'appel a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Brest, à l'exception de la demande de replantation de la haie arrachée par le K B, pour laquelle elle a ordonné au K B de planter de nouvelles essences boisées. La cour a également condamné le K B à verser une indemnité pour frais irrépétibles aux époux X.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 26 mai 2020, n° 18/03900
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/03900
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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