Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 6 novembre 2025, n° 22/04009
CA Rennes
Infirmation partielle 6 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé de la salariée, malgré les alertes répétées concernant sa surcharge de travail.

  • Accepté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude de la salariée était liée à des conditions de travail dégradées, ce qui a conduit à la décision d'infirmer le jugement de première instance.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que la salariée a fourni des éléments probants concernant ses heures supplémentaires, et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Mise en danger de la santé du salarié

    La cour a reconnu que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les durées maximales de travail, ce qui a causé un préjudice à la salariée.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que l'employeur a agi de manière intentionnelle en dissimulant des heures de travail, entraînant un préjudice pour la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, Mme [I] conteste son licenciement pour inaptitude, qu'elle considère sans cause réelle et sérieuse, et demande des indemnités pour diverses raisons, y compris des heures supplémentaires non payées et un manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance a jugé le licenciement justifié et a rejeté ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en considérant que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de sécurité, ce qui a conduit à l'inaptitude de Mme [I]. Elle a également reconnu des heures supplémentaires impayées et a condamné l'association à verser des indemnités significatives, tout en confirmant certains aspects du jugement initial. La cour a donc infirmé partiellement le jugement et a condamné l'employeur à des dommages et intérêts substantiels.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 6 nov. 2025, n° 22/04009
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/04009
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 novembre 2025
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