Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 28 mai 2026, n° 23/03268
CA Rennes
Infirmation 28 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La SARL [1] a licencié Mme [X] pour inaptitude et impossibilité de reclassement. La salariée a contesté ce licenciement, arguant d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, notamment lors de la mise en œuvre d'une clause de mobilité géographique.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance. Elle a jugé que la clause de mobilité était valide et que sa mise en œuvre par l'employeur n'était ni déloyale ni abusive.

Par conséquent, la cour a considéré que le licenciement de Mme [X] reposait sur une cause réelle et sérieuse et a débouté la salariée de ses demandes indemnitaires liées à la rupture du contrat. Elle a toutefois condamné l'employeur à verser un rappel de prime d'ancienneté.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 28 mai 2026, n° 23/03268
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/03268
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 juin 2026
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