Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 12 mars 2026, n° 25/02112
CPH Le Havre 9 mai 2025
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CA Rouen
Infirmation partielle 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté des faits répétés de harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non respect des durées maximales de travail

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré le respect des durées maximales de travail, causant un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation d'adaptation et de formation, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Gravité des manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [B] a saisi le conseil de prud'hommes pour harcèlement moral, résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes a condamné l'employeur à payer certaines sommes au salarié, mais l'a débouté de ses demandes principales relatives au harcèlement et à la résiliation judiciaire.

La cour d'appel, saisie par Monsieur [B], a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a reconnu le harcèlement moral, le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et à son obligation de formation, ainsi que l'exécution déloyale du contrat de travail. La cour a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement nul.

En conséquence, la cour d'appel a condamné la société à verser au salarié des rappels de salaire pour heures supplémentaires, des indemnités de préavis et de licenciement, ainsi que des dommages et intérêts pour les manquements de l'employeur, le harcèlement moral et le licenciement nul. Le jugement a été confirmé pour les dispositions relatives aux jours fériés garantis, à l'abonnement de transport et aux frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 12 mars 2026, n° 25/02112
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/02112
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 9 mai 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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