Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 12 mars 2026, n° 23/01117
CPH 3 juillet 2023
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CA Saint-Denis de la Réunion
Confirmation 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits du salarié protégé

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison de l'absence d'autorisation de l'inspection du travail, ce qui entraîne des conséquences financières pour l'employeur.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a constaté que l'indemnité de licenciement devait être recalculée en tenant compte de l'ancienneté du salarié, ce qui a conduit à une augmentation du montant dû.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral et a condamné l'employeur à verser des dommages intérêts au salarié.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des allocations chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations chômage versées à Monsieur [D] en raison de la nullité de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Y] [D] a saisi le Conseil de Prud'hommes suite à des manquements de son employeur, la SAS [2]. Il a été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale, ce qui a conduit le Conseil de Prud'hommes à prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur. Le salarié a également été indemnisé pour divers préjudices, notamment pour harcèlement moral et discrimination syndicale.

La Cour d'appel a été saisie par les deux parties, le salarié demandant une augmentation de certaines indemnisations et l'employeur contestant la décision de première instance. La Cour a confirmé la résiliation judiciaire du contrat de travail et le salaire de référence, tout en accordant des rappels de primes et des dommages-intérêts pour absence d'entretien professionnel. Elle a cependant débouté le salarié de ses demandes relatives à la discrimination syndicale et au travail dissimulé.

En revanche, la Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance en accordant une indemnité de licenciement plus élevée et des dommages-intérêts pour licenciement nul plus conséquents. Elle a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage à France Travail et la remise de documents conformes.

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Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. soc., 12 mars 2026, n° 23/01117
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 23/01117
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 3 juillet 2023, N° 22/00019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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