Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 1, 22 mai 2020, n° 17/04517
CPH Toulouse 21 juillet 2017
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CA Toulouse
Infirmation partielle 22 mai 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des obligations de transfert de contrat

    La cour a estimé que le transfert du contrat de travail n'était pas justifié en raison du non-respect des procédures conventionnelles par l'employeur sortant.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de surveillance médicale

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à ses obligations de surveillance médicale, justifiant l'indemnisation.

  • Rejeté
    Agissements constitutifs de harcèlement

    La cour a jugé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme Z X épouse C D a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Toulouse qui avait partiellement condamné la SAS FRANCE GARDIENNAGE. Elle demandait la confirmation de certaines décisions tout en réclamant des montants plus élevés pour des dommages et intérêts, ainsi que la reconnaissance du transfert automatique de son contrat de travail à la SASU RPS SECURITE. La juridiction de première instance avait rejeté la demande de transfert, mais reconnu des manquements de l'employeur. La cour d'appel a confirmé le jugement sur la non-reconnaissance du transfert, mais a infirmé certaines décisions concernant le maintien de salaire et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail, condamnant la SAS FRANCE GARDIENNAGE à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 22 mai 2020, n° 17/04517
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 17/04517
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 21 juillet 2017, N° F15/01448
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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