Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 1, 7 février 2025, n° 22/03721
CPH Toulouse 13 septembre 2022
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CA Toulouse
Infirmation partielle 7 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Inexécution des obligations de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements allégués par la salariée n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire de son contrat de travail.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de reclassement et que le licenciement était justifié par des difficultés économiques.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'entretien professionnel

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de tenir des entretiens professionnels et a accordé des dommages et intérêts à la salariée.

  • Rejeté
    Absence de justification économique du licenciement

    La cour a jugé que les difficultés économiques de l'employeur étaient avérées et justifiaient le licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 1, 7 févr. 2025, n° 22/03721
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 22/03721
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 13 septembre 2022, N° 20/01276
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025
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Sur les parties

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