Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 2 mai 2024, n° 22/01176
CPH Nanterre 8 mars 2022
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CA Versailles
Infirmation 2 mai 2024
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CASS
Rejet 25 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de sécurité, justifiant ainsi la requalification de la prise d'acte en licenciement nul.

  • Accepté
    Discrimination en raison du handicap

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas justifié ses décisions par des éléments objectifs, confirmant ainsi la discrimination.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité justifie l'allocation de dommages intérêts.

  • Accepté
    Rupture imputable à l'employeur

    La cour a jugé que la rupture étant imputable à l'employeur, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la rupture étant considérée comme un licenciement nul, des dommages intérêts sont dus.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant Madame [V] [P] à la société Crédit Coopératif. Madame [P] a pris acte de la rupture de son contrat de travail en raison d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et d'une discrimination en raison de son handicap. Le conseil de prud'hommes avait jugé que la prise d'acte produisait les effets d'une démission. La cour d'appel a considéré que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité en ne respectant pas les préconisations du médecin du travail. Elle a également retenu l'existence d'une discrimination en raison du handicap de la salariée. Par conséquent, la prise d'acte produit les effets d'un licenciement nul. La cour d'appel a condamné la société Crédit Coopératif à verser à Madame [P] différentes sommes à titre d'indemnités et de dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 2 mai 2024, n° 22/01176
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/01176
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 8 mars 2022, N° F21/01755
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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