Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre, 18 mars 2014, n° 12/08013
TCOM Nanterre 24 octobre 2012
>
CA Versailles
Infirmation partielle 18 mars 2014
>
CASS
Cassation partielle 22 octobre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Opposabilité de la prescription biennale

    La cour a estimé que le contrat d'assurance devait rappeler les dispositions relatives à la prescription biennale, et que l'absence de mention dans le contrat X rendait la prescription opposable à SCOR.

  • Rejeté
    Point de départ de la prescription

    La cour a jugé que la prescription ne pouvait commencer à courir avant le paiement des capitaux garantis, ce qui n'était pas le cas ici.

  • Accepté
    Réticence dolosive lors de la souscription

    La cour a jugé que SCOR avait effectivement connaissance de circonstances susceptibles de donner lieu à réclamation au moment de la souscription, rendant la déclaration inexacte.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt dans l'affaire opposant la société SCOR SE à la société X MUTUAL INSURANCE EUROPE LIMITED. La cour a infirmé le jugement rendu par le Tribunal de Commerce de Nanterre qui avait déclaré la prescription biennale opposable à la société SCOR SE et avait débouté cette dernière de l'ensemble de ses demandes. La cour a jugé que la prescription biennale n'était pas opposable à la société SCOR SE et a prononcé la nullité du contrat d'assurance souscrit par cette dernière auprès de la société X MUTUAL INSURANCE EUROPE LIMITED pour réticence dolosive. La société SCOR SE a été condamnée à payer à la société X MUTUAL INSURANCE EUROPE LIMITED une indemnité de 20 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Rappel exhaustif des points de départ de la prescription biennale pour son opposabilitéAccès limité
David Noguéro · Gazette du Palais · 11 mars 2025

2L'assureur dommages-ouvrage est tenu de répondre dans le délai de soixante jours à toute déclaration de sinistre, y compris lorsqu'il estime que les désordres sont…Accès limité
Pascal Dessuet · Revue générale du droit des assurances · 4 octobre 2021

3Condition de la prescription de l'action en garantie de l'ONIAM substitué à l'EFSAccès limité
www.editions-legislatives.fr · 18 août 2016
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 18 mars 2014, n° 12/08013
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/08013
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nanterre, 24 octobre 2012, N° 2009F02933
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre, 18 mars 2014, n° 12/08013