Cour d'appel de Versailles, 12e chambre, 1er septembre 2015, n° 13/08074
TGI Nanterre 28 juin 2012
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TGI Nanterre 24 janvier 2013
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TGI Nanterre 24 octobre 2013
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CA Versailles
Confirmation 1 septembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des demandes des intimées

    La cour a jugé que les sociétés Infor avaient le droit d'agir en justice, confirmant ainsi la recevabilité de leurs demandes.

  • Rejeté
    Absence de contrefaçon

    La cour a estimé que l'utilisation des logiciels pour des sociétés tierces constituait une contrefaçon, justifiant ainsi la décision du tribunal de première instance.

  • Rejeté
    Devoir de conseil d'Infor France SAS

    La cour a jugé qu'Infor France SAS n'a pas laissé croire à SAS X qu'elle pouvait utiliser le progiciel pour gérer de nouvelles entités.

  • Rejeté
    Manque à gagner sur les licences

    La cour a confirmé que le préjudice subi a été correctement évalué par le tribunal de première instance, justifiant le montant des dommages et intérêts alloués.

  • Rejeté
    Frais non remboursés

    La cour a jugé que les frais exposés étaient justifiés, mais a confirmé le montant alloué par le tribunal de première instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre dans l'affaire opposant la société X aux sociétés Infor France et Infor Global Solutions. Le tribunal de première instance avait déclaré recevable l'action des sociétés Infor France et Infor Global Solutions, condamné la société X à payer une somme de 50 000 euros en réparation du préjudice causé, rejeté l'appel en garantie et la demande reconventionnelle de la société X, et condamné la société X à payer une somme de 7 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour d'appel a confirmé ces décisions. Elle a également confirmé que la société X avait commis des actes de contrefaçon en utilisant le logiciel au-delà des termes contractuels. La cour a rejeté la demande de résolution du contrat et a fixé le montant des dommages et intérêts à 50 000 euros. Elle a également rejeté l'appel en garantie de la société X et a confirmé la condamnation au paiement de 7 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 1er sept. 2015, n° 13/08074
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 13/08074
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 24 octobre 2013, N° 11/10861
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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