Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 22 novembre 2017, n° 14/05511
CPH Nantes 15 décembre 2014
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CA Versailles
Infirmation 22 novembre 2017

Arguments

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  • Accepté
    Prise d'acte de la rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que les manquements établis par le salarié rendaient impossible la poursuite du contrat de travail, justifiant ainsi la nullité de la rupture.

  • Accepté
    Inaptitude et non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas procédé à une recherche de reclassement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Protection des conseillers du salarié

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations envers le salarié en tant que conseiller du salarié, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a établi que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, justifiant ainsi l'indemnisation.

  • Accepté
    Obligation de formation

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de formation, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas effectué de recherche de reclassement, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Violation des droits du délégué syndical

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à ses obligations envers le salarié en tant que délégué syndical, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Mise à pied disciplinaire

    La cour a jugé que la mise à pied n'avait pas été justifiée par des faits établis, rendant légitime la demande d'indemnité.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie par M. O N et le syndicat UL CGT Chatou contre l'association IFEP suite à un jugement du conseil de prud'hommes de Mantes-la-Jolie. Les questions juridiques portaient sur la validité de la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par M. O N, les manquements de l'employeur, et les indemnités dues. La juridiction de première instance avait condamné l'IFEP à diverses indemnités pour manquements. La cour d'appel a confirmé certains manquements (formation, harcèlement moral, sécurité, reclassement) et a jugé la prise d'acte comme un licenciement nul, condamnant l'IFEP à payer des indemnités supplémentaires. La décision de première instance a été partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 22 nov. 2017, n° 14/05511
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 14/05511
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nantes, 15 décembre 2014, N° 13/00132
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 22 novembre 2017, n° 14/05511