Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 9 novembre 2018, n° 17/02545
TGI Nanterre 1 décembre 2016
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CA Versailles
Infirmation partielle 9 novembre 2018
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CASS
Cassation 23 juin 2021
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CA Paris
Infirmation 22 novembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Dol

    La cour a estimé que l'appelante avait connaissance de la valeur des actions au moment de la cession et que le délai de prescription avait couru à partir de cette date, rendant sa demande irrecevable.

  • Rejeté
    Violence

    La cour a jugé que les faits de violence invoqués avaient pris fin à la date de la convention litigieuse et que la demande était donc prescrite.

  • Rejeté
    Partage de l'indivision

    La cour a considéré que la demande de partage ne tendait pas aux mêmes fins que celle formée en première instance et était donc irrecevable.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la procédure diligentée par l'appelante était mal fondée, entraînant l'octroi de dommages-intérêts à l'intimé.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Nanterre qui avait déclaré prescrite l'action de Madame [F] [O] en nullité des cessions de parts sociales et l'avait déboutée de ses autres demandes. Madame [O] avait cédé en 2008 des actions de la société Etablissements [O] à ses frères et aux sociétés VAS et Eol, et soutenait avoir été victime de dol et de violence, arguant qu'elle n'avait découvert la véritable valeur des actions qu'à l'occasion de la succession de sa mère en 2013. La Cour a jugé que, compte tenu de ses fonctions de directrice générale et de membre du directoire jusqu'à deux mois avant la cession, elle avait nécessairement connaissance de la situation de la société et de la valeur des actions au moment de la cession. La Cour a donc considéré que l'action pour dol était prescrite dès lors que Madame [O] connaissait ou aurait dû connaître le vice allégué plus de cinq ans avant sa demande. Concernant la violence, la Cour a jugé que les faits de violence invoqués avaient pris fin à la date de la convention litigieuse et que la demande était également prescrite. La Cour a également déclaré irrecevable la demande de Madame [O] tendant au partage de la nue-propriété des biens composant la succession de sa mère, car cette demande avait un objet différent de celle formée en première instance. Enfin, la Cour a rejeté la demande de dommages-intérêts de Madame [O] pour réticence dolosive en raison de la prescription de l'action engagée sur le fondement du dol ou de la violence, et a condamné Madame [O] à payer des frais irrépétibles à ses frères et aux sociétés concernées.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 9 nov. 2018, n° 17/02545
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/02545
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nanterre, 1 décembre 2016, N° 14/12733
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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