Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 26 septembre 2019, n° 17/05715
CPH Nanterre 13 octobre 2017
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CA Versailles
Confirmation 26 septembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Co-emploi

    La cour a confirmé que les premiers juges avaient statué de manière pertinente sur la question du co-emploi, en l'absence de preuves contraires fournies par l'employeur.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que le refus de paiement de la commission constitue un manquement suffisamment grave justifiant la prise d'acte comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Demande de paiement de commissions

    La cour a confirmé que la salariée avait bien contribué à l'obtention du marché et que le partage de commission avait été acté.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a confirmé le montant de l'indemnité de licenciement au regard de l'ancienneté de la salariée.

  • Accepté
    Indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé le montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en tenant compte de la rémunération de la salariée.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée, conformément à la législation.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a confirmé l'obligation de l'employeur de remettre les documents sociaux à la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la salariée, en raison de la solution favorable du litige.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a examiné l'appel interjeté par la SARL Open Text et la société Easylink contre le jugement du Conseil de prud'hommes de Nanterre, qui avait reconnu un co-emploi et qualifié la prise d'acte de Mme K Z épouse X de licenciement sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait également condamné les sociétés à verser diverses indemnités à la salariée. La cour d'appel a confirmé le jugement sur la question du co-emploi, considérant que les appelantes n'avaient pas prouvé leur indépendance. Concernant la prise d'acte, elle a également confirmé que les manquements de l'employeur justifiaient un licenciement sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour a confirmé l'ensemble des dispositions du jugement initial, y compris les condamnations financières.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 11e ch., 26 sept. 2019, n° 17/05715
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 17/05715
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 13 octobre 2017, N° F15/03141
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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