Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 9 janvier 2020, n° 18/01725
CPH Boulogne-Billancourt 13 février 2018
>
CA Versailles
Infirmation 9 janvier 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Emploi lié à l'activité normale de l'entreprise

    La cour a retenu que les CDD de Monsieur X étaient liés à l'activité normale et permanente de la SA TF1, justifiant ainsi leur requalification en CDI.

  • Accepté
    Rappel de salaire en raison de la requalification

    La cour a confirmé que Monsieur X avait droit à un rappel de salaire en raison de la requalification de son emploi, en tenant compte de la rémunération qu'il aurait dû percevoir.

  • Accepté
    Indemnité pour recours abusif aux CDD

    La cour a jugé que le recours abusif aux CDD justifiait le versement d'une indemnité de requalification.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis due à la requalification

    La cour a estimé que Monsieur X avait droit à une indemnité compensatrice de préavis suite à la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Indemnité conventionnelle de licenciement due à la rupture sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que Monsieur X avait droit à une indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la rupture de son contrat sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement de Monsieur X était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des temps de pause

    La cour a confirmé que le non-respect des temps de pause justifiait le versement de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect de la durée maximale du travail

    La cour a jugé que le non-respect de la durée maximale de travail justifiait le versement de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat conformes à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B X a demandé la requalification de ses 118 CDD en un CDI et la reconnaissance de son statut de coordinateur d'antenne. Le conseil de prud'hommes a requalifié les CDD en CDI, condamnant TF1 à verser diverses indemnités. En appel, TF1 a contesté cette requalification et les condamnations, tandis que M. X a formé un appel incident pour obtenir la reconnaissance de son statut de coordinateur d'antenne. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance, confirmant la requalification des CDD en CDI, mais a reconnu M. X comme coordinateur d'antenne, condamnant TF1 à des rappels de salaire et diverses indemnités. La cour a donc infirmé le jugement sur certains points tout en le confirmant sur d'autres.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 9 janv. 2020, n° 18/01725
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/01725
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 13 février 2018, N° 17/00824
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 9 janvier 2020, n° 18/01725