Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 17 février 2021, n° 18/04499
CPH Argenteuil 27 septembre 2018
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CA Versailles
Infirmation partielle 17 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des fautes reprochées

    La cour a constaté que les éléments produits par l'employeur ne permettaient pas d'établir la réalité des fautes reprochées, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans cause

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire ne pouvait être justifiée en l'absence de cause réelle et sérieuse pour le licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a évalué le préjudice subi par la salariée et a accordé une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux conformes à la décision.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser à Pôle emploi les indemnités de chômage versées à la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour couvrir les frais engagés par la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame Z X conteste son licenciement pour faute grave par la société Karavel, demandant son annulation et diverses indemnités. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement fondé, mais Madame Z X a interjeté appel. La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement de première instance, considérant que les motifs invoqués par l'employeur n'étaient pas établis, notamment en ce qui concerne les pertes financières et l'insolence alléguée. La cour a conclu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, condamnant la société à verser à Madame Z X des sommes pour rappel de salaire, indemnité de préavis, indemnité de licenciement, et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également ordonné la remise de documents sociaux conformes et a débouté la société de sa demande d'indemnité au titre de l'article 700.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 17 févr. 2021, n° 18/04499
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/04499
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Argenteuil, 27 septembre 2018, N° 18/00139
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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