Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 11 mars 2021, n° 18/02911
CPH Nanterre 14 juin 2018
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CA Versailles
Confirmation 11 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Durée de travail excessive

    La cour a estimé que le salarié n'a pas produit d'éléments probants justifiant une surcharge de travail.

  • Rejeté
    Sanctions disciplinaires injustifiées

    La cour a jugé que les sanctions étaient justifiées par des manquements du salarié.

  • Rejeté
    Mise à l'écart après arrêt maladie

    La cour a constaté que la période de mise à l'écart était trop courte pour constituer un manquement.

  • Rejeté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les manquements allégués n'étaient pas établis.

  • Accepté
    Non-respect de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que l'absence d'entretien préalable a causé un préjudice, accordant des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Absence de motif économique

    La cour a jugé que la réorganisation de l'entreprise était justifiée par des difficultés économiques.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur avait proposé des offres de reclassement conformes.

  • Rejeté
    Indus prélevés au titre de frais professionnels

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier sa demande.

  • Accepté
    Trop-perçu d'indemnité de non-concurrence

    La cour a jugé que le salarié devait rembourser le trop-perçu d'indemnité de non-concurrence.

  • Accepté
    Absence d'entretien préalable

    La cour a reconnu un préjudice dû à l'absence d'entretien préalable et a accordé des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a examiné l'appel de M. D X contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre, qui avait validé son licenciement pour motif économique et débouté ses demandes. M. D X contestait la légitimité de son licenciement, invoquant des manquements à l'obligation de sécurité de l'employeur et demandait des dommages-intérêts. La cour de première instance avait conclu à la validité du licenciement et à l'absence de manquements. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que M. D X n'avait pas prouvé les manquements allégués et que le licenciement était justifié économiquement. Toutefois, elle a infirmé le jugement sur la procédure de licenciement, accordant à M. D X une indemnité pour non-respect de celle-ci, tout en condamnant M. D X à rembourser une somme à la SAS Teva Santé.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 11 mars 2021, n° 18/02911
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02911
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 14 juin 2018, N° F16/00032
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 11 mars 2021, n° 18/02911