Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 3 novembre 2021, n° 19/00565
CPH Nanterre 22 janvier 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 3 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits liés à la grossesse

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de réintégration et a modifié unilatéralement le contrat de travail de la salariée, ce qui constitue un manquement grave.

  • Accepté
    Suppression de poste et discrimination

    La cour a jugé que la suppression du poste de la salariée pendant son congé maternité constitue une discrimination, justifiant la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a conclu que le licenciement était nul en raison des manquements graves de l'employeur, notamment la discrimination et la modification unilatérale du contrat.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de rupture

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée un bulletin de salaire conforme, sans astreinte.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que les éléments fournis ne suffisent pas à établir des conditions vexatoires entourant le licenciement.

  • Accepté
    Indemnités de rupture

    La cour a confirmé le jugement de première instance concernant les indemnités de rupture, qui ne sont pas contestées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme C X conteste son licenciement par la SAS Neurones IT, arguant de violations de ses droits en tant que salariée enceinte et de discrimination. Le Conseil de prud’hommes a jugé que son licenciement avait une cause réelle et sérieuse, mais a accordé certaines indemnités. En appel, Mme X demande la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de l'employeur, invoquant des manquements graves. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que l'employeur a effectivement manqué à ses obligations, notamment en ne réintégrant pas Mme X dans un poste similaire et en ayant des comportements discriminatoires. La cour infirme donc partiellement le jugement de première instance, prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, et condamne la société à verser des dommages et intérêts à Mme X.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 3 nov. 2021, n° 19/00565
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/00565
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 22 janvier 2019, N° F14/03476
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 3 novembre 2021, n° 19/00565