Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 20 mai 2021, n° 20/02421
CPH Montmorency 2 octobre 2020
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CA Versailles
Infirmation 20 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'ordonnance

    La cour a estimé que l'ordonnance était suffisamment motivée, ayant examiné les demandes et apporté des réponses claires.

  • Rejeté
    Faux dans l'attestation de Pôle emploi

    La cour a jugé que la demande n'était pas clairement explicitée et que son utilité n'était pas démontrée.

  • Rejeté
    Retard dans la remise du bulletin de salaire

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de trouble manifestement illicite ni d'urgence justifiant la demande.

  • Rejeté
    Dissimulation d'emploi

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas du contentieux de l'urgence et qu'il existait une contestation sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de trouble manifestement illicite ni d'urgence justifiant la demande.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas du contentieux de l'urgence et qu'il existait une contestation sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas du contentieux de l'urgence et qu'il existait une contestation sérieuse.

  • Rejeté
    Préjudice économique et matériel

    La cour a jugé que cette demande ne relevait pas du contentieux de l'urgence et qu'il existait une contestation sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a infirmé l'ordonnance rendue par le Conseil de Prud'hommes de Montmorency qui avait débouté Mme A-B Y de ses demandes et l'avait condamnée à verser à M. X-D Z des dommages-intérêts pour procédure abusive et pour préjudice économique et matériel. Mme Y avait saisi la justice pour contester la rupture de son contrat de travail, alléguant notamment un travail dissimulé et la rétention de documents sociaux par son employeur, M. Z. La Cour d'Appel a examiné les demandes de Mme Y concernant la rectification de l'attestation Pôle emploi, la remise tardive du bulletin de salaire, l'indemnité pour travail dissimulé et le préjudice moral et financier, ainsi que les demandes reconventionnelles de M. Z pour préjudice moral, économique et matériel, et abus de procédure. La Cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu à référé pour ces demandes, faute d'urgence, de trouble manifestement illicite ou d'absence de contestation sérieuse. En conséquence, Mme Y a été déboutée de ses demandes et condamnée à payer à M. Z une somme de 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'au paiement des dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 6e ch., 20 mai 2021, n° 20/02421
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/02421
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montmorency, 2 octobre 2020, N° 20/00021
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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