Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 19 juillet 2023, n° 21/02819
CPH Versailles 22 septembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 19 juillet 2023
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CASS
Rejet 23 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Statut de lanceur d'alerte

    La cour a estimé que le salarié n'a pas démontré que son licenciement était en lien avec ses dénonciations, et que les faits reprochés justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande de réintégration irrecevable.

  • Rejeté
    Droit aux salaires

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donnait pas droit au paiement des salaires dus après la rupture.

  • Rejeté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Accepté
    Restitution de matériel

    La cour a ordonné la restitution du matériel, considérant que le salarié ne prouvait pas l'avoir restitué.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement du Conseil de Prud’hommes de Versailles du 22 septembre 2021, qui avait validé le licenciement pour faute grave de M. [O], DRH de la société Leoni Wiring Systems France. M. [O] contestait son licenciement, arguant qu'il était un lanceur d'alerte protégé par la loi. La cour a reconnu la recevabilité de l'intervention de l'association Maison des Lanceurs d’Alerte mais a jugé que les faits reprochés à M. [O] étaient établis et constituaient une faute grave, justifiant son licenciement. La cour a ordonné la restitution de matériel professionnel par M. [O] à son ancien employeur.

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Commentaire1

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1L'abus de l'exercice de sa liberté d'expression par un salarié peut justifier un licenciement pour faute grave
legisocial.fr · 22 novembre 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 17e ch., 19 juil. 2023, n° 21/02819
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 21/02819
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 22 septembre 2021, N° F19/00255
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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