Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 6, 29 février 2024, n° 22/00187
CPH Boulogne-Billancourt 2 décembre 2021
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CA Versailles
Infirmation partielle 29 février 2024
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CASS
Rejet 3 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a constaté que des communications de l'employeur annonçant le départ de M. [Z] avaient eu lieu avant l'entretien préalable, ce qui a conduit à la conclusion que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à des dommages intérêts pour le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, le salarié a droit à son salaire pour la période de mise à pied.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a reconnu que le salarié avait bien effectué des heures supplémentaires et a ordonné leur paiement.

  • Accepté
    Conditions de travail dégradées

    La cour a reconnu que le salarié avait subi un préjudice moral et a accordé des dommages intérêts en réparation.

  • Accepté
    Droit à la prime contractuelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime sur objectifs, en raison de l'atteinte de ses objectifs.

  • Accepté
    Perte de chance due au licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement injustifié avait privé le salarié de la chance de percevoir des commissions.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la cour d'appel de Versailles, M. [L] [Z] conteste son licenciement pour faute grave et demande la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses sommes. La juridiction de première instance a débouté M. [Z] de toutes ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en retenant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison d'irrégularités dans la procédure de licenciement. Elle a également accordé à M. [Z] des indemnités pour licenciement injustifié, heures supplémentaires, primes, préjudice moral et perte de chance de percevoir des commissions. La cour a donc confirmé certaines décisions du premier jugement tout en infirmant d'autres, condamnant la société à verser des sommes substantielles à M. [Z].

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 6, 29 févr. 2024, n° 22/00187
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 22/00187
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 2 décembre 2021, N° 19/00269
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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