CAA de BORDEAUX, 5ème chambre, 30 janvier 2024, 21BX04736, Inédit au recueil Lebon
TA Limoges 28 octobre 2021
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CAA Bordeaux
Rejet 30 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incapacité de la MRAe à donner son avis

    La cour a estimé que l'absence d'observations de la MRAe ne prouve pas une incapacité à analyser le dossier, et que la procédure n'est pas entachée d'irrégularité.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a jugé que l'étude d'impact était suffisante et que les mesures d'évitement et de réduction des impacts étaient adéquates.

  • Rejeté
    Absence de demande de dérogation pour destruction d'espèces protégées

    La cour a estimé que l'impact sur les espèces protégées n'était pas suffisamment caractérisé pour justifier une demande de dérogation.

  • Rejeté
    Atteintes au patrimoine

    La cour a jugé que les vestiges mentionnés n'étaient ni inscrits ni classés, et que le projet ne compromettait pas leur conservation.

  • Rejeté
    Atteintes à l'environnement

    La cour a jugé que les mesures de protection mises en place étaient suffisantes pour minimiser les impacts sur l'environnement.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé que les requérants devaient verser des frais à la SAS Ferme éolienne des Terres-Noires, car l'État n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel a été saisie par l'association ASPER et plusieurs individus pour annuler le jugement du tribunal administratif de Limoges qui avait rejeté leur demande d'annulation de l'autorisation préfectorale accordée à la SAS Ferme éolienne des Terres Noires pour l'installation d'un parc éolien. Les requérants invoquaient plusieurs motifs, notamment l'insuffisance de l'étude d'impact environnemental, la non-prise en compte de certaines espèces protégées, et l'absence d'avis de la mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) due à un manque de moyens.

La Cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, rejetant les arguments des requérants. Elle a jugé que l'absence d'observations de la MRAe ne résultait pas d'une insuffisance de moyens et que l'étude d'impact était suffisante. La Cour a également estimé que les mesures d'évitement et de réduction des risques étaient adéquates et qu'il n'était pas nécessaire de solliciter une dérogation pour les espèces protégées. Enfin, la Cour a rejeté l'argument concernant la proximité d'une habitation avec une éolienne, faute de preuves.

La Cour a donc décidé de rejeter la requête et a ordonné aux requérants de verser une somme à la SAS Ferme éolienne des Terres Noires pour les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 5e ch. (formation à 3), 30 janv. 2024, n° 21BX04736
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 21BX04736
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Limoges, 28 octobre 2021, N° 1800598
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049097020

Sur les parties

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