CAA de PARIS, 3ème chambre, 26 mai 2021, 21PA01737, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 9 février 2021
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CAA Paris
Rejet 26 mai 2021
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CE
Rejet 21 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Déloyauté de la procédure d'information du comité social et économique

    La cour a estimé que le tribunal avait suffisamment motivé son jugement et que la procédure d'information et de consultation avait été régulière.

  • Rejeté
    Contrôle insuffisant de la DIRRECTE

    La cour a jugé que le contrôle exercé par la DIRRECTE sur le plan de sauvegarde de l'emploi avait été complet et sans irrégularité.

  • Rejeté
    Lacunes dans l'examen de la demande d'homologation

    La cour a constaté que l'administration avait bien vérifié la régularité de la procédure et la conformité du plan aux exigences légales.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande, les parties n'ayant pas succombé.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel a été saisie par la Fédération CGT commerce, distribution et services, ainsi que par plusieurs salariés, pour contester le jugement du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté leur demande d'annulation de l'homologation par le directeur des entreprises de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile-de-France d'un plan de sauvegarde de l'emploi de la société Samsonite. Les requérants soutenaient que la procédure d'information et de consultation du comité social et économique avait été déloyale, que le plan de sauvegarde de l'emploi était insuffisant et que les mesures de reclassement n'étaient pas à la hauteur des moyens du groupe. La cour a examiné les griefs relatifs à la régularité de la procédure d'information et de consultation, à la détermination des catégories professionnelles, aux critères d'ordre des licenciements et au périmètre de leur mise en œuvre, ainsi qu'à la conformité du plan de sauvegarde de l'emploi aux objectifs de maintien dans l'emploi et de reclassement des salariés. Elle a jugé que la procédure avait été régulière, que les catégories professionnelles et les critères d'ordre des licenciements avaient été correctement définis, et que le plan de sauvegarde de l'emploi était conforme aux exigences légales, compte tenu des moyens du groupe. En conséquence, la cour a rejeté la requête des salariés et confirmé le jugement du tribunal administratif de Paris.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 3e ch., 26 mai 2021, n° 21PA01737
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 21PA01737
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 9 février 2021, N° 2019553-2019554
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043546469

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-1406 du 18 novembre 2020
  2. Code de justice administrative
  3. Code du travail
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