CAA de PARIS, 5ème chambre, 17 février 2022, 20PA01901, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 9 juin 2020
>
CAA Paris
Rejet 17 février 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de taxation d'office

    La cour a constaté que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée à M me B…, et qu'elle n'avait pas régularisé sa situation dans le délai imparti, justifiant ainsi la taxation d'office.

  • Rejeté
    Non-réponse à la demande de prorogation des délais

    La cour a jugé que la demande de prorogation n'était pas applicable dans le cadre de la procédure de taxation d'office, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'imposition en France selon la convention fiscale franco-russe

    La cour a estimé que M me B… n'a pas prouvé qu'elle disposait d'une base fixe en Russie pour l'exercice de ses activités, rendant l'imposition en France légitime.

  • Rejeté
    Exonération d'imposition pour certaines sommes

    La cour a jugé que M me B… n'a pas établi que le montant exonéré par l'administration fiscale était insuffisant.

  • Rejeté
    Imposition des sommes perçues de ses parents

    La cour a estimé que M me B… n'a pas prouvé que ces sommes étaient des dons ou des prêts familiaux, justifiant leur imposition.

  • Rejeté
    Bonne foi du contribuable

    La cour a jugé que la bonne foi ne pouvait pas justifier l'absence de déclaration dans les délais impartis, rendant les pénalités applicables.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a rejeté la demande de Mme B... concernant la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles elle a été assujettie au titre de l'année 2014. La cour a confirmé la décision du tribunal administratif de Paris qui avait prononcé un non-lieu à statuer à concurrence du dégrèvement partiel des cotisations supplémentaires de contributions sociales au titre de l'année 2013 et avait rejeté le surplus des conclusions de la demande de Mme B.... La cour a considéré que la procédure de taxation d'office avait été régulièrement appliquée et que Mme B... n'avait pas régularisé sa situation dans le délai prévu par la loi. La cour a également estimé que les sommes perçues par Mme B... ne pouvaient pas bénéficier de l'exonération prévue par la convention fiscale franco-russe. Enfin, la cour a confirmé l'application des pénalités prévues par la loi en cas de défaut de déclaration dans les trente jours suivant la réception d'une mise en demeure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 5e ch., 17 févr. 2022, n° 20PA01901
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 20PA01901
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 9 juin 2020, N° 1800372
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045189974

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de PARIS, 5ème chambre, 17 février 2022, 20PA01901, Inédit au recueil Lebon