Cour de cassation, Chambre sociale, 14 avril 2021, 19-24.079, Publié au bulletin
CPH Toulouse 7 février 2017
>
CA Toulouse
Infirmation 6 septembre 2019
>
CASS
Rejet 14 avril 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Discrimination fondée sur les convictions religieuses

    La cour a jugé que l'interdiction de porter le foulard islamique, sans clause de neutralité dans le règlement intérieur, constitue une discrimination fondée sur les convictions religieuses.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts en raison de la nullité du licenciement, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par la société Camaïeu international contre l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse. La société reprochait à l'arrêt d'avoir déclaré nul le licenciement de la salariée pour cause de refus de retirer son foulard islamique. La Cour de cassation a confirmé que l'interdiction faite à la salariée de porter un foulard islamique constituait une discrimination directement fondée sur ses convictions religieuses. Elle a également retenu que l'attente des clients sur l'apparence physique des vendeuses ne pouvait pas constituer une exigence professionnelle essentielle et déterminante. Par conséquent, le licenciement de la salariée a été annulé. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires65

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le licenciement fondé sur l'exercice de la liberté de religion est discriminatoire
legisocial.fr · 24 septembre 2025

2L’expression des convictions religieuses en entreprise : un droit fondamental aux limites encadrées.
Village Justice · 14 août 2025

3L'intimité de la vie privée du salarié, arbitre du licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuseAccès limité
Marina Doithier · Gazette du Palais · 10 décembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 14 avr. 2021, n° 19-24.079, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-24079
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 6 septembre 2019, N° 17/01658
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Soc., 8 juillet 2020, pourvoi n° 18-23.743, Bull. 2020, V, n° ??? (1) (rejet), et les arrêts cités. Sur la notion d'exigence professionnelle essentielle et déterminante,
Soc., 8 juillet 2020, pourvoi n° 18-23.743, Bull. 2020, V, n° ??? (2) (rejet), et l'arrêt cité. Sur la notion d'exigence professionnelle essentielle et déterminante,
Soc., 8 juillet 2020, pourvoi n° 18-23.743, Bull. 2020, V, n° ??? (1) (rejet), et les arrêts cités. Sur la notion d'exigence professionnelle essentielle et déterminante,
Confère :
CJUE, arrêt du 14 mars 2017, Micropole Univers, C-188/15.
Textes appliqués :
Articles L. 1121-1, L. 1132-1, L. 1321-3, 2°, dans leur rédaction applicable, et L. 1133-1 du code du travail ; articles 2, § 2, et 4, § 1, de la directive 2000/78/CE du Conseil du 27 novembre 2000.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 avril 2022
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043473508
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:SO00479
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 avril 2021, 19-24.079, Publié au bulletin